Le rêve américain ne fait plus rêver ... la faute aux wokes

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Le soft power américain est au plus bas. La société américain, obsédée par la race, le genre abandonne la méritocratie au profit des politiques identitaires. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis sont passés maîtres dans le maniement du soft power. Leurs entreprises, fondations, leur culture populaire, leurs universités et leurs institutions religieuses ont facilité la diffusion des valeurs américaines et du mode de vie de l'Oncle Sam. Ils ont laisser se propager la notion de rêve américain – la conviction que tout un chacun, qu'importe son statut social, est à même d'atteindre le plus haut niveau de réussite dans une société récompensant le travail acharné. Mais cela est peut être entrain de changer. Dans le dernier Global Soft Power Index établi par Brand Finance, les États-Unis ont chuté de la première à la sixième place en 2021. Désormais l'Allemagne, le Japon, le Royaume-Uni, le Canada et la Suisse occupent les cinq premières places. Pour expliquer cette baisse historique, l'administration Trump et la gestion chaotique des relations multinationales mais aussi la gestion de la pandémie de Covid. Plus inattendu est l''essor du wokisme et d'autres programmes de diversité, d'équité et d'inclusion (DEI) depuis le milieu des années 2010. Fondamentalement, la DEI n'est qu'une forme de népotisme. Il s'agit d'attribuer des emplois et des avantages à des personnes sur la base de critères tribaux, sans tenir compte du mérite. Lorsque le népotisme devient la règle, dans les sphères tant privées que publiques, il en résulte de la stagnation et du déclin.

Publié le 30 mai 2022 à 18h10

Monde › Etats-Unis

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