L'heure de la purge au PS

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Ils étaient 577 sur la ligne de départ et certains avaient déjà commencé à « labourer » leur circonscription. Au terme de l’accord passé entre le PS d’Olivier Faure et La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon , ils ne sont plus que 70 socialistes à être candidats aux prochaines législatives, dont une trentaine a une (petite) chance de l’emporter. Soit… environ 500 déçus ! Alors, ça tangue. Si la direction du PS tente de renégocier pour trouver un point de chute à Lamia El Aaraje, qui a dû laisser sa place à Paris à l’insoumise Danielle Simonnet, pour les autres, c’est à prendre ou à laisser. Or, parmi les recalés, on compte quelques têtes d’affiche : un sortant, des secrétaires fédéraux ou nationaux, des maires et une ex-secrétaire d’État. Ils sont déjà une petite vingtaine, essentiellement dans le Grand Est et en Occitanie, à avoir annoncé se maintenir face au candidat investi par la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes). Le 20 mai à 18 heures, date limite du dépôt des candidatures, ils seront automatiquement rayés du PS. Selon plusieurs décomptes, ils devraient être une trentaine. «Des dissidents, il y en a toujours, détaille Corinne Narassiguin, numéro deux du parti. Mais c’est la première fois qu’on a un accord national dans 577 circonscriptions. C’est plus difficile à digérer. »

Politique › Elections législatives 2022

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