Comment Kinder et Buitoni peuvent-ils rebondir après leur scandale sanitaire ?

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Après un scandale alimentaire, les marques doivent retisser la confiance avec les consommateurs et prouver que des mesures ont été prises pour éviter une nouvelle crise Au mois de mars, deux scandales sanitaires ont éclaté presque au même moment, touchant des produits familiers des familles et appréciés des consommateurs : des pizzas Buitoni contaminées à l’E. coli et des chocolats Kinder contaminés à la salmonelle à l’approche de Pâques. L’émotion a été d’autant plus vive qu’au moins deux enfants sont morts après avoir mangé une pizza. Leurs lignes de production mises à l’arrêt, les deux marques contemplent un avenir assombri et doivent désormais réagir. La concomitance des deux scandales pourrait aussi les rendre plus difficiles à gérer, certains consommateurs « risquant de faire l’amalgame entre les deux marques ». Mais pour rétablir la confiance des consommateurs, les marques doivent reconnaitre leurs erreurs. Pour l'heure seul le directeur de Ferrero France, la maison mère de Kinder, s’est ainsi livré à un exercice de contrition auprès des lecteurs du Parisien, deux mois après le début du scandale. Côté Buitoni en revanche, c’est silence complet depuis le 30 mars, après quelques communiqués laconiques. Cette discrétion est d’ailleurs durement critiquée par les associations de consommateurs, surtout quand Buitoni propose un bon d’achat à des parents dont l’enfant est hospitalisé. L’entreprise est sous le coup de possibles mises en examen. Le choix de communications si différentes interroge aussi sur la façon dont les groupes vont agir pour réparer leurs filliales.

Publié le 27 mai 2022 à 20h17

Société › alimentation

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