ENQUÊTE. Violences dans le foot: des failles dans le système des interdictions de stade

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En mars 2019, pour la 29e journée de Ligue 1, l’équipe de Strasbourg se déplace à Nîmes. Quelques jours auparavant, le préfet du Gard a pris un arrêté pour interdire aux supporters alsaciens de se rendre en centre-ville. Ils peuvent venir au stade en voiture ou en bus, mais sans passer par le centre. La préfecture invoque des "risques d'incidents de nature à troubler l'ordre public en raison d'un antagonisme idéologique politique entre les supporters ultras des clubs nîmois et strasbourgeois". 88 ultras strasbourgeois passent outre. Parmi eux, Franck*, 25 ans. "Nous arrivions en train, or la gare est en centre-ville, nous explique le jeune homme. Un nombre impressionnant de policiers nous attendaient. Ils nous ont emmenés au commissariat et nous n'avons pas pu assister au match."

Publié le 17 décembre 2021 à 04h30

Sport › violence

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